Cenote Ik Kil & Mérida

Le lendemain de la visite de Chichen Itza, nous nous sommes rafraîchis dans un autre cenote (« puit XXL »). Là aussi, il s’agit d’une étape touristique classique : situé à 2km du site Maya, les bus s’arrêtent sur le méga parking (genre parking de supermarché) pour que les gens jettent un coup d’oeil vite-fait… et repartent aussitôt.

Et là aussi, comme on est arrivé tôt le matin, et il n’y avait pas un chat ! À nous le cenote, à Jean les sauts et multiples plats plongeons.

Nous savons d’avance que nous ne verrons pas tous les cenote de la région, tant il y en a ! Mais au moins on profite bien de tous ceux qu’on croise sur notre chemin !

De retour à l’hôtel, nous avons pris le bus en direction de Mérida, Capitale le la province du Yucatan. Avant de partir, nous avons goûté une spécialité locale, le tamal.

Ce sont des galettes préparées à base de farine de maïs sur lesquelles on dépose de la farce qui peut être salée (viande, ragoût) ou sucrée avec des fruits. Cette préparation est enveloppée dans une feuille de bananier et cuite à la vapeur. Ce plat est très ancien, puisque des traces en ont été retrouvées dans les offrandes faites lors des cérémonies Maya. C’était d’ailleurs un peu l’équivalent de notre sandwich, puisque c’est très facile à transporter et peut être préparé à l’avance. C’était donc la nourriture de prédilection des guerriers mayas.

On a aussi goûté à un autre plat à base de tamal : le dzotobichai.

Dans ce plat, le tamal est mélangé à des oeufs, des graines de citrouilles et des feuilles de Chaya (plante sauvage locale) et on le mange avec une sauce tomate.

Bon, à vrai dire, ce n’était pas nos plats préférés, mais ça vallait le coup d’essayer.

Nous voilà donc arrivés à Merida, une ville d’1 million d’habitants… C’est dynamique, il y a du monde partout, surtout dans les quartiers du centre ville, ça grouille ! C’est impressionnant.

Les trottoirs sont bondés et comment dire… Conçus par et pour des personnes de petites tailles (devantures et stores…) donc il faut se baisser. Souvent. C’est encore plus drôle avec le sac sur le dos, et encore plus sympa quand il pleut. Mails le best c’est le combo :  sac à dos + tongs glissantes aux pieds + grosse pluie + devanture qu’on se prend sur le visage. Désolé, pas de photo à l’appui.

Nous avons ensuite mangé de bons tacos dans un stand de « comida economica » comme on les appelle ici. Puis nous nous sommes balladés dans les rues du centre ville. Il faisait vraiment chaud. Cette journée là, nous avons rencontré tout plein de monde. Les gens nous arrêtaient dans la rue pour nous parler et nous poser des questions, nous demander d’où nous venions. Le plus souvent ça donne : « Y son de España ? » (Presque, pas loin !)Alors parfois, on varie un peu…

« De donde son ? »

« De acá ! »

« Es imposible, si fueras pequeño como yo, podría creerte. Eres demasiado alto! »

Oui, Jean a répondu à un Maya qu’il était de Mérida. Le Maya a rigolé, lui a dit que c’était impossible, qu’il était bien trop grand pour être maya. C’est vrai que les gens ici sont tous petits !

D’ailleurs on va devoir se racheter des tongues, et à notre tour on va rigoler pour trouver notre taille!

Cet amigo nous a parlé longuement de la culture maya et de ses traditions, de la façon dont il fallait s’installer sur un hamac, aux bijoux que portent les mayas et qui les protègent contre l’envie et la vanité, ou encore du kamasutra maya. On vous laisse imaginer la position de l’aigle « Aguila » sur le hamac, bien sûr…

Le soir, nous sommes restés voir un spectacle gratuit qui a lieu toutes les semaines depuis près de 40 ans. Les locaux étaient bien présents et toutes les chaises étaient prises sur cette petite place de Santa Lucia. Les vendeurs ambulants venaient proposer cacahuètes, pralines à jojo (même si ça s’appelle autrement ici), mais aussi des tartes à la pomme, à la banane ou à l’ananas, des vêtements traditionnels, des bracelets, des éventails, des petits jouets pour enfant. C’était assez drôle de les voir défiler devant nous. Ils ont le mérite de ne pas être  trop insistants quand on dit non, ce qui est plutôt agréable.

Le spectacle était présenté par un homme assez âgé, qui faisait des blagues toutes les deux phrases. Vous savez le moment où tout le monde rigole à la blague. Enfin tout le monde sauf vous…Voilà, c’était ça!

Sinon, Des musiciens, chanteurs, danseurs, poète se succédaient. C’était sympa de pouvoir voir ça !

Chichen Itza

Plusieurs personnes nous avaient prévenues… pour visiter Chichez Itza sans prendre un bain de foules de touristes venus du monde entier pour voir cette « Merveille du monde » il faut y être à l’ouverture. Pas de problème. Nous avons pris un taxi collectif et étions là au bon moment. Le rêve… il n’y avait personne.

Par contre personne ne nous avait prévenus que l’entrée avec un trépied coutait 4250 peso soit 250 euros. Ca nous a beaucoup fait rigoler sur le moment. Donc on a laissé le trépied à la consigne, qui elle, par chance, était gratuite. Mais ne vous en faites pas, on a quand même réussi à filmer sans trembler en posant la caméra sur des bouts de bois coupés, des poteaux cet. Comme quoi avec un peu d’imagination, on peut arriver à économiser 4250 peso.

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Le site a été construit autour de l’an 450.

En arrivant sur le site, on tombe direct la grande pyramide Kukulkan. Au moment des équinoxes de mars et septembre, un serpent apparait presque en mouvement au moment du coucher de soleil. Le phénomène dure à peu près trois heures.

Ce monument été dédié au soleil et était utilisé pour les plus grandes cérémonies. Les habitants de la cité n’avaient pas le droit de monter sur ce type de pyramides. Elles étaient sacrés et seul les prêtres avaient le privilège de pouvoir y monter, pour les cérémonies les plus importantes.

On a aussi la chance de pouvoir avoir le site de pelote pour nous tout seul. Les règles sont quelque peu différentes du jeu de pelote que nous connaissons tous… Deux équipes de sept joueurs d’affrontaient. Le but était de faire passer la balle dans l’anneau de l’équipe adverse qui se trouve sur le côté du terrain. Ils avaient des battes et pouvaient aussi taper avec le genou, le pied, mais seulement le droit. Le capitaine de l’équipe gagnante avait l’honneur, le privilège, « la classe » de se faire trancher la tête en guise d’offrande aux dieux.

D’ailleurs toutes les têtes des vainqueurs étaient déposées à l’intérieur d’un monument qui est tout près du jeu de pelote, le « Tzompantil ».

C’est un monument dont tous les murs sont recouverts de gravures représentant des crânes. C’est un peu la « salle des trophées ».

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Nous avons continué notre visite par la « Plataforma de las Aguilas y Jaguares ». À chaque angle de ce monument on peut voir un jaguar et un aigle qui dévorent un coeur humain.

Le temple des guerriers et les milles colonnes est aussi très impressionnant. Il y a des images de guerriers gravées sur chaque colonne.

La partie plus ancienne était en moins bon état mais certains monuments sont encore très bien conservés.

Le temple des Nonnes nous a beaucoup plu. On voit un grand prêtre au milieu les pieds et mains croisés.

Pour une première expérience de visite de ruines mayas, c’était plus que réussi. On a pris autant de plaisir à entrer dans ce musée à ciel ouvert qu’a sortir et voir les milliers de touristes arriver et se bousculer à ce moment là. La belle vie !

Valladolid

Nous sommes arrivés à Valladolid dimanche 19 vers 8h du matin. Sans le savoir, nous sommes arrivés le bon jour.  Ce dimanche, c’était le  Martxuka Merkatua à Urrugne et c’était aussi un jour de fête à Valladolid. En fait, chaque dimanche est un jour de fête dans cette ville. Les artisans sont installés dans les rues et il y a, toute la journée, des concerts sur la place centrale, le zocalo.

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Valladolid nous a beaucoup plu. L’ambiance est très tranquille et vraiment agréable et les habitants sont très accueillants.  Après s’être promenés dans la ville, nous sommes allés au « Cenote Zaci » (photo ci-dessous), qui est en plein centre. Les « cenotes » sont des puits naturels de taille XXL qui peuvent atteindre plusieurs dizaines de mètres de profondeur. Le mot Cenote vient du maya « dz’onot » qui signifie puits sacrés.

Il n’y avait pas trop de monde. Après un petit plouf on a commencé à se sécher juste au moment où il a commencé à tomber des cordes. C’était notre première averse de pluie tropicale. Après quelques rafales de vent qui sont arrivés d’un coup, les oiseaux ont commencé à s’agiter et surtout à s’abriter et une pluie chaude et intense à commencer à tomber. Nous nous sommes abrités dans le centon pour regarder tomber la pluie quelques dizaines de minutes, et, comme ça ne dure pas trop longtemps, nous sommes repartis au centre ville. Nous avons goûté à notre première « sopa de lima », une soupe à base de citron vert, poulet, coriandre, tomates qui est vraiment délicieuse. Faudra essayer de la faire de retour à la maison.

Sopa de lima

Avant d’aller se coucher, nous avons visité une fabrique de chocolat maya. D’ailleurs, le mot chocolat est un mot d’origine maya « xoxoatl ». La guide nous a expliqué tout le processus de fabrication de cette boisson énergisante et pas calorique du tout quand on la prépare comme il faut. C’était parfait pour nous faire déculpabiliser d’aller boire un délicieux chocolat traditionnel à la fin de la visite (et même d’y retourner le lendemain…)

Le lendemain matin, nous avons loué des vieux (même très vieux) vélos pour aller voir le cenote Oxman, ouvert au public depuis peu et qui ne figure donc sur aucun guide touristique. À notre arrivée, nous avons vu que deux bus de touristes étaient déjà là… légèrement déçus d’arrivés sur un site bondé de touristes, nous avons patienté un moment jusqu’à ce qu’une éclaircie arrive et qu’une voix du ciel crie « Let’s go! Vamonos ! » Magique! C’était pas la voix du seigneur mais celle du chauffeur de bus, qui était resté en haut du cenote. Parfait! Nous avions le cenote pour nous deux !

Ce cenote est magnifique. Ils ont installé une corde pour sauter à l’eau. La couleur du bleu est changeante en fonction des rayons de soleil qui pénètrent à l’intérieur.

Nous avons nagé au milieu de petits et grands poissons chats. Les racines des arbres qui plongeaient dans le centon étaient aussi très impressionnantes.

On vous promet de belles images dans le prochain zapping ! C’est pour bientôt.

La Isla Holbox

Après de (trop) brèves escales à Toulouse, Marseille, Paris et Montréal, (Merci à Candice, Sylvain, Léo, Dédée, Mimine, Jérôme, Nathalie, Gaëlle, Jeffrey, Pop, Magda, Ernest et Monique) nous voici dans l’avion pour Cancun. À notre arrivée, surprise ! Il manque le bagage de Jean. Au comptoir de réclamation pour essayer de récupérer le sac, deux couples patientent déjà devant nous. Ce sont des américains, et ils n’apprécient pas particulièrement la blague. Et on peut les comprendre. La première dame qui fait la queue se met à crier :
-« Nous n’avons qu’une semaine de vacances programmées et on n’aura pas notre bagage avant demain ».
Elle se retourne ensuite vers l’autre couple pour dire :
-« Vous, combien de semaines de vacances avez-vous dans l’année? « 

Et l’autre couple répond:

-« Une seule semaine aussi!!! ».
Puis elle s’adresse à nous… « Et vous? » … (…)… Et bien… nous avons fait semblant de ne pas comprendre, parce que ce n’était pas trop le moment de se la péter avec nos 52 semaines (simple estimation) de voyage prévu.

Arrivés à Cancun, nous sommes allés dans le petit hôtel du centre que nous avions réservé. Il était parfaitement situé pour nous, juste à côté de la station de bus. Parfait pour nous qui repartions juste le lendemain matin. Nous avons profité de la soirée pour se promener dans le « vieux » quartier de la ville où nous n’avons croisé aucun touriste et avons mangé pour quelques pesos. L’ambiance était familiale, plutôt bruyante, et « moustiquée ».

Dès le lendemain, nous avons pris un bus en direction d’Holbox (à prononcer Holboch). Après trois heures de bus et 30 minutes de navette nous sommes arrivés sur cette île de 40 km de long / 3km de large. Les gens se déplacent tous à deux roues, principalement des vélos, et des voiturettes de golf. Les routes sont un mélange de terre et de sable et l’ambiance sur cette île était plus que relax.

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Une des attractions du coin, est d’aller au bout de l’île où l’on peut voir les flamands roses. C’est un coin très sauvage, sans aucune habitation. C’est un lieu connu pour l’observation d’oiseaux de toutes sortes. C’était un peu l’expédition. Il fallait marcher plusieurs km au bord de l’eau, puis traverser une petite rivière pour rejoindre une petite île plus au nord (« Isla mosquito » de son nom, on vous le traduit pas…).
Par chance, nous avons réussi à passer à pied, au large pour rejoindre l’autre rive sans faire prendre de bain à tout le matériel de photo et vidéo de Jean.
Nos efforts (piqures de nombreux moustiques, longue marche et coups de soleils) ont été récompensés par la beauté des paysages et des flamands roses. Nous étions un peu « seuls au bout du monde » pour cette première vraie journée de voyage.

C’est le grand départ!

Entre le mariage et le départ en voyage, nous n’avons pas eu le temps de nous poser (certes, on sait, on va avoir le temps, une fois parti) mais quand même….
D’abord il a fallu régler nos derniers contrats, faire en sorte que tout se passe bien à Martxuka. Et c’était pas une mince affaire.
Laisser le magasin fait bizarre, mais on va être très présents à distance.

Il a fallu déménager nos affaires de l’appartement, faire des cartons, une belle partie de plaisir !
Ah, et la partie préférée de Jean , la révision générale de nos deux corps, qui vont partir, loin pendant un bon bout de temps.

Adélaïde – Il faudrait quand même qu’on prenne rendez-vous chez le dentiste…
Jean:- (…)
Adélaïde: – Je prends ça pour un oui?
Jean: – Il faudrait quand même prendre rendez-vous chez un gynécologue…
Adélaïde : (…)
Jean : – Je prends ça pour un oui !

Bref, après les quelques vaccins, les 12 plaquettes de pilules en poche, les dents blanches presque comme dans les pubs, des pilules pour essayer de ne pas attraper le paludisme ou autre maladie sympathique qu’on peut ramener de voyage, nous pouvons passer aux choses sérieuses… les vêtements !
Parce que oui, c’est quand même un peu compliqué de faire un sac (qui semble gros quand on le voit mais très petit quand on les remplis). Chacun avait ses « pêchés mignons vestimentaires »…

Jean : C’est le tas de ce que tu laisses ici ça?
Adélaïde : Euh… non je comptais prendre ça… ça va pas rentrer?
Et un peu plus tard, en voyant les tas de bonnet sur le lit :
Adélaïde : -Tu vas pas prendre 5 bonnets???
Jean: -Je les aime tous et je sais pas lequel choisir. (il a quand même fini par en prendre deux)

J’ai pris un embout de poche à douille, juste l’embout, juste au cas où, quelque part, il y ait une possibilité de faire des cupcakes. (Jean l’a appris à l’instant, alors qu’on est tous les deux entrain d’écrire ces quelques lignes dans le train). Je l’avais glissé dans la trousse de toilette…

Bon, on a mis quelques surprises dans nos sacs, mais si on vous dit tout là, maintenant, il faudra qu’on trouve d’autres idées.

On a dit au revoir à des copains et famille (même si on n’a malheureusement pas eu le temps de voir tout le monde) et c’est peut être une des parties les moins drôles de ce début de voyage. Mais on sait la chance qu’on a de les avoir et de vivre ce qui nous attend !

Tous les au revoir se réduisent sans doute à ça, à sauter d’une falaise. Franchir le pas est le plus dur. Une fois dans les airs, il n’y a plus rien à faire que s’abandonner.
Le dernier jour de ma vie (2011)- Citations de Lauren Oliver.

Bienvenue sur notre blog !

Bienvenur sur notre blog de voyage de noces, n’hésitez pas à nous écrire via la page contact, ou nous laisser des commentaires, ça nous fera toujours plaisir de vous lire et de vous répondre !

Comme on ne sait pas trop par où commencer, on va répondre aux questions qu’on aurait posé à deux personnes qui décideraient de faire un grand voyage ensemble …

Qui sommes-nous? 

Adélaïde et Jean. Nous allons tous les deux fêter nos 30 ans lors de ce voyage.

Nous avons commencé notre histoire de couple par le voyage il y a quatre ans (au pays du long nuage blanc) et avons envie de poursuivre l’aventure de la découverte ensemble.

Nous sommes mariés depuis fin août, alors ce voyage, constitue, en quelques sortes, notre « tour du monde de noces ».

Où allez vous aller ? 

Nous avons prévu un itinéraire assez vague pour l’instant, car nous voulons être libres de changer d’avis au fil du voyage, des envies et des rencontres. On compte faire ce voyage sur une année, qui sera bien remplie. Il faut dire qu’on a plein d’amis à aller voir un peu partout dans le monde. Alors forcément, ça donne envie de bouger.

Bon, on a quand même une petite idée de départ…de zones à explorer… l’Amérique centrale (Mexique, Belize, Guatemala), l’Amérique du Nord (Québec, NYC, Californie, Arizona), L’Océanie (Australie, Nouvelle Zélande), et plusieurs pays d’Asie qu’il nous reste encore à définir. Mais nous irons au Japon, déjà parce qu’Adélaïde a décidé d’apprendre le japonais et qu’il va bien falloir tester ses compétences.

Pourquoi ce blog? 

Depuis trois ans, nous avons essayé de faire en sorte de mener ce projet commun à terme, se dire que oui, un jour, tous les deux, on partirait faire le tour du monde. Et on a réussi. Ce sentiment est plutôt agréable et nous donne envie de partager notre expérience avec vous tous, famille, amis, ou curieux. Nous aurons un certain nombre de surprises à vous dévoiler au fil des jours.

Nous promettons d’être assez réguliers à le mettre à jour, en vous mettant plein de belles photos (c’est plutôt Jean qui s’en chargera) et en écrivant des anecdotes, qui (on l’espère) vous donneront envie de lire notre prochain post.

Ah oui! Il y aura aussi de belles vidéos, un « zapping » maison, mélange entre France 3 Euskal Herri, Spielberg et Power Rangers.

Quel est votre plat préféré? (non parce que manger c’est important quand même…)

Adélaïde : – Sans aucune hésitation…la nourriture japonaise. Oui, désolé, j’ai certes étudié la nourriture basque un bon bout de temps, qui est délicieuse, mais je préfère tout ce qui est japonais. D’ailleurs si je veux apprendre cette langue, c’est aussi, pour bien comprendre ce que je pourrai manger et choisir, quand je serai là bas.

Jean : – J’ai peut être pas étudié la nourriture basque mais, un grand classique de chez nous, le menu de cidrerie avec une « txulet qui tue la mort qui tue » accompagnée du cidre de Manolo et un trampoline en terrasse est peut être bien mon préféré….

Un trampoline??

Oui, un trampoline sera toujours utile pour faciliter la digestion. Croyez-nous, on a essayé et ça marche!